Thierry vous parle de ses expériences et de sa conférence au #ZaSEO3

Publié le 24 avril 2017

Avec Za’SEO, partageons pour évoluer ensemble. Notre invité c’est Thierry Ratsizehena Co-Fondateur d’Akanga 2.0

  1. Pour commencer, pourquoi avoir choisi le webentrepreneuriat ? Une vocation ?

Le web c’est une passion avant d’être un métier. Grâce au web j’ai rencontré des personnes tout aussi passionnées, notamment à l’époque où on a monté le premier hub dédié à la communauté technologique malgache, HABAKA. Des personnes allant du monde du blogging au développement web, en passant par le marketing digital bien évidemment. Cela m’a permis de bâtir un riche réseau de contacts bien évidemment, qui va bien au-delà du virtuel. Le web m’a aussi permis de rencontrer mes collaborateurs actuels. L’entrepreneuriat est venu tout naturellement par contre. Résultant sûrement d’une grande soif d’autonomie et d’indépendance dans tout ce que je fais. Aussi le désir d’accomplir quelque chose que je n’aurais pu accomplir si j’étais salarié…
  1. As-tu suivi un cursus scolaire ou universitaire en lien avec l’informatique ?

Non. J’ai une formation en marketing à la base. Un master de type IAE. J’ai juste lié mes deux passions : le numérique d’un part et le marketing de l’autre. Mes toutes premières expériences professionnelles étaient dans le marketing digital. J’ai décidé d’en faire mon métier.
  1. Faut-il une qualité ou un talent particulier pour exercer ce métier ?

Pour exceller dans le marketing sur les médias sociaux, il faut déjà avoir de solides bagages en marketing à la base. Bon apres, le digital n’est pas forcément le marketing traditionnel que tout le monde a appris sur les bancs de la fac. Je dis souvent qu’il faut déjà beaucoup s’imprégner du web et de toutes ses disciplines. À cela j’ajouterai, être : curieux, « trend spotter », réactif et proactif… car ça évolue à une vitesse grand V. Il faut aussi savoir s’adapter au contexte et avoir un sens de l’humour (ça aide beaucoup). Il ne faut pas oublier les compétences techniques : avoir des connaissances en planification stratégique, maîtriser les outils de gestion de conversation et de veille, savoir monter des partenariats éditoriaux, comprendre les techniques de social advertising, connaître les autres leviers du webmarketing, l’optimisation des tunnels de conversion, maîtriser les outils web et social analytics … Bref, un vrai couteau suisse du web comme je le dis souvent.
  1. Ok, on va attaquer le vif du sujet. Tu présideras une conférence pendant le salon Za’SEO 3eme édition. Peux-tu parler un peu de cette conférence ?

Je vais parler du métier de Community Manager, tel qu’on le conçoit en 2017. Sa mission est devenue de plus en plus stratégique pour la marque : l’écoute et l’analyse des conversations sur les médias sociaux, la gestion du service client, la gestion de la relation avec les influenceurs, la transmission des valeurs de la marque et la gestion de l’e-réputation, la production de contenu, le social selling, etc. Ce sera une occasion de faire découvrir un métier innovant et passionnant à tous ceux et celles qui souhaitent faire carrière dans le marketing sur les réseaux sociaux. Et donner des pistes aux entreprises qui souhaitent investir dans une stratégie efficace intégrant les médias sociaux.

5.  Des conseils pour les futurs webentrepreneurs ?

Le web est encore un terreau fertile qu’on peut explorer à Madagascar. Il faut créer des emplois, étoffer l’offre existante, créer du contenu, des services… Les jeunes ont leur carte à jouer dans ce pays. Il ne pas se contenter d’être spectateur, il faut être acteur de l’innovation et créer de la valeur. Sinon, des conseils classiques pour tout entrepreneur : il faut savoir prendre des risques et se jeter à l’eau. Il ne faut pas hésiter à pivoter si besoin, adopter le « test & learn ». Et très important : formez vous en permanence.

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